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Le danger des chloramines

Le chlore, désinfectant très utilisé par les piscines, peut représenter des dangers lorsqu’il entre en contact avec des matières organiques. La réaction chimique provoquée développe les chloramines dans l’air, composés chimiques ayant comme conséquence d’entraîner des irritations des voies respiratoires, des voies cutanées et des voies oculaires.

Comprendre les composés des chloramines

Les chloramines ou amines chlorés, proviennent de la réaction chimique entre le chlore et l’ammoniac. A la piscine, il réagit avec tous les déchets organiques apportés par les baigneurs dans l’eau : cheveux, salive, peaux morte, sueur, urine, etc. On en retrouve les monochloramines, les dichloramines ainsi que la trichloramine, gaz très volatil et dangereux pour la santé. Ils peuvent aussi être utilisés dans les spas et se vendre chez les professionnels de vente de spa pas chere.

Les effets des chloramines sur l’organisme

Plus particulièrement, ce sont les trichloramines qui sont néfaste pour l’organisme. Les effets dépendent du degré d’exposition. Ce peut être une irritation des voies respiratoires se manifestant par l’asthme, la bronchite chronique, la toux et la rhinite. Au niveau des yeux, ce peut être des troubles oculaires et des irritations des yeux. Enfin, au niveau de la peau, ce peut être une allergie et des irritations cutanées.

Certaines études déclarent qu’elles peuvent être cancérigènes.

Comment y faire attention ?

Il faut d’abord accepter et ce n’est pas très plaisant à entendre et prendre conscience que l’urée est le principal polluant organique des bassins. Le moyen le plus sûre pour empêcher que des microbes puissent se mettre en réaction avec le chlore de la piscine, c’est de limiter la présence d’urine et de sueur dans l’eau. C’est-à-dire respecter les règles d’hygiène. Prendre une douche, se savonner de la tête au pied et passage à la toilette pour tout le monde avant de se jeter à l’eau.

Pour les professionnels, il existe des kits de mesure de la trichloramine pour maîtriser la qualité de l’hygiène de l’air. Une valeur limite de 0,3mg/ m 3, est recommandé par l’ANSES.